Lee Fields & the Expressions

1ère partie William Z Villain

A son endroit, la critique use de comparaisons osées : James Brown, Smokey Robinson, Donny Hathaway… Et la critique n’exagère pas. La voix de Lee Fields est un condensé de ferveur, de nerf et de sex-appeal. Celle d’un écorché vif qui, resté 40 années dans l’ombre et la dèche, brûle de vérité. Lee Fields prend aux tripes, tout simplement. Sentimental, pur et rocailleux, Lee Field renverse, bouscule, passionnément... Sa soul brute et profonde ravive le gospel, le blues et le funk. Sur scène, entouré du super-band The Expressions (les musiciens de Sharon Jones, Amy Winehouse et Adèle), Lee Fields exulte comme s’il vivait son dernier souffle. Surnommé « Little JB », clin d'oeil de classe au grand James Brown dont il partage les contorsions faciales et corporelles, Lee Fields n’est pas là pour commémorer avec nostalgie l’âge d’or de la soul : il le célèbre ici, maintenant, à chaque instant.

soirée soul
samedi 11 novembre 2017
à 20h
tarif A

Dans le cadre du festival  Blues-sur-Seine

concert debout

Lee Fields 04

© DR

Puisque Marvin Gaye, Otis Redding, Sam Cooke et d’autres ne sont plus de ce monde, Lee Fields est devenu indispensable. L'Express

Voix Lee Fields trompette Jason Colby saxophone Michael Buckley claviers Toby Pazner basse Silver Jacob batterie Evan Pazner guitare Vincent d’Annunzio

Foodtruck sur le parvis du théâtre

William Z Villain

 

Un nom qui sonne tout autant que sa musique. Originaire du Wisconsin, cet amateur de chats, maraicher bio à ses heures perdues, joue une musique aux influences aussi variées que le Rebetiko, la musique Afro Cubaine et le blues.
Il y a cinq ans il eu la bonne idée d’acquérir une guitare National resonator blanche, grâce à l’argent d’une grande tante aujourd’hui disparue. Cette guitare a été modifiée pour soutenir 8 cordes.
Auteur du tubesque “Anybody gonna Move“, l’américain viendra enchanter l’hexagone en février 2017 lors de la tournée des Nuits de l’alligator. Il ouvrira pour un autre dandy, le suédois Bror Gunnar Jansson, signé lui aussi sur le label Normandeep blues Records. Un premier album est prévu à cette occasion.

 

© DR

 

© Mary Stephan

 

Pendant le changement de scène entre William Z Villain et Lee Fields, venez écouter Bottleneck Jay dans le foyer du Bar du Théâtre.

Lauréat du Prix Blues sur Seine au Tremplin du Week-end Blues International de Montréal, ce one-man-band incarne la relève québécoise du blues. Muni d’une guitare, d’une slide et d’un drum, Bottleneck Jay braille en québécois un delta blues enragé, rythmé et dansant, tel un spectacle punk.