Production Théâtre de Sartrouville et des Yvelines – Centre Dramatique National. Coproduction Compagnie La Jolie Pourpoise, La Moulin du Roc, Scène Nationale à Niort. Avec le soutien de L’École de la Comédie de Saint-Étienne / DIESE # Auvergne-Rhône-Alpes. L’Imparfait de Olivier Balazuc est publié dans la collection Heyoka Jeunesse, Actes-Sud-Papiers, mars 2016.

Spectacle créé dans le cadre d’Odyssées en Yvelines 2018, biennale conçue par le Théâtre de Sartrouville et des Yvelines-CDN, en partenariat avec le Conseil départemental des Yvelines, avec l’aide du Ministère de la culture et de la communication – DRAC Ile-De-France.

L'Imparfait

Olivier Balazuc

création juillet 2017 Festival Avignon-IN

théâtre 

mercredi 14 février 2017 

à 15h

scolaire mardi 13 février à 14h 

dès 8 ans

durée 1h

tarif Boutchou

L’Imparfait est une pièce qui joue sur la répétition puis la distorsion des rituels familiaux. Victor est un enfant de la crise, l’héritier d’un monde en perte de repères.

 

Papa 1er et Maman 1ère veulent un enfant parfait. Et Victor sait très bien comment faire leur bonheur. Mais un jour, il commence à se poser des questions. Se pourrait-il qu’il ne soit pas si parfait que cela ? Alors, Victor se met à dépasser les limites de ses coloriages… et du reste. Ses parents, en désespoir de cause, font l’acquisition d’un enfant-robot, censé prôner l’exemple auprès de leur fils. Ceux-ci pourront-ils supporter longtemps un enfant qui ne pense et n’agit qu’à travers eux-mêmes ? Dans ce spectacle où l’humour flirte avec l’absurde, Olivier Balazuc nous invite à méditer sur le culte de la performance de notre monde contemporain : et si la « vraie » vie se conjuguait à « l’imparfait » ?

Et s’il appartenait aux enfants de refaire l’éducation de leurs parents, de les aider à bien grandir avec eux ?

Texte et mise en scène Olivier Balazuc avec Cyril Anrep, Laurent Joly, Thomas Jubert, Valérie Keruzoré et Martin Sève scénographie et costumes Bruno de Lavenère lumière Laurent Castaingt vidéo Étienne Guiol

Dans le cadre du Festival

© Philippe Bretelle - Joëlle Jolivet